Un coup de main
Une perceuse, deux bras pour monter un canapé, une heure de garde, un colis à récupérer. Ce qu'on n'ose pas demander parce que ça paraît trop peu.
Et l'envie d'un apéro. Reskif relie les gens déjà proches (voisins, collègues, club, asso) pour que s'entraider redevienne aussi simple qu'un message.
On achète un objet qu'on utilisera trois fois. On renonce à une sortie parce qu'on n'a personne pour garder les enfants deux heures.
Pas parce que l'entraide a disparu.
Demander de l'aide coûte : il faut sonner, déranger, expliquer, s'excuser d'avance.
Le coût social d'un petit service est plus élevé que le service lui-même.
Reskif fait une seule chose, mais bien :
il vous encourage à demander.
Demandé ou offert, ça n'a pas d'importance.
Un kif, c'est une occasion de kiffer ou de faire kiffer.
Une perceuse, deux bras pour monter un canapé, une heure de garde, un colis à récupérer. Ce qu'on n'ose pas demander parce que ça paraît trop peu.
Un apéro sur le pas de la porte, une rando dimanche, un tournoi de pétanque, une soirée jeux. Ce qui n'existe que si quelqu'un le propose.
Le bon plombier, le maraîcher du samedi, où sortir les encombrants. Entre voisins, aucune question n'est bête, et personne ne juge.
L'apéro du dimanche soir, histoire de bien démarrer la semaine.
Une cintreuse à tuile, un marteau à deux coups et tous ces outils que vous n'utiliserez qu'une fois.
Changer une ampoule. Monter un meuble Ikea. What else?
A plusieurs tout est moins lourd.
Tailler cette ∂ƒ®~ haie.
Ne plus payer le trajet de la baby-sitter
Ton immeuble, ta rue, ton bureau, ton club, ton asso. Tu choisis s'il est ouvert à tous, visible mais sur validation, ou entièrement privé. On le rejoint depuis la carte, par un lien ou en scannant un QR code.
Bonne humeur, apéro, prêt de matos, des muscles, répondre aux questions bêtes, rendre de petits services. C'est ton kif de bienvenue : la communauté sait tout de suite sur quoi elle peut compter.
Chaque kif ouvre une conversation. Trois gestes suffisent pour trier : je suis chaud, plus tard, pas pour moi. Le fil reste court, on ne rate rien, on ne scrolle pas dans le vide.
Reskif est une association. Pas d'abonnement, pas de publicité : rendre service à un voisin ne doit rien coûter, sinon ce n'est plus un kif.
Pour tenir dans la durée, on cherche le soutien de villes et de mécènes qui veulent voir l'économie circulaire s'installer concrètement dans les quartiers.
Écrire à ReskifCe qu'on vise ?
Un monde où la coopération répare le vivanten toute humilité bien sûr
Cinq heures par jour devant un écran sans en être plus heureux. Des voisins qu'on ne connaît pas. Une réussite individuelle qu'on célèbre pendant que le commun s'abîme. C'est la dissonance qu'on ressent tous : nos aspirations ne sont plus alignées avec l'intérêt collectif. Si la vie est un jeu, deux choses sont à changer : son objectif, et la manière d'y jouer.
Notre manière d'y aller. Tout ce qu'on construit passe par là.
Reskif ne compte ni les likes, ni les abonnés, ni le temps passé dans l'appli. Il compte les fois où vous vous êtes réellement entraidés. C'est le seul chiffre qui monte, et il appartient à la communauté, pas à un profil.
Une application qui réussit, ici, c'est une application qu'on ouvre peu et qu'on referme vite, parce qu'on est en bas en train d'aider quelqu'un.
Un reskif, ça peut être
Reskif se construit à Rouen, avec de vrais voisins. Si l'idée vous parle, pour votre immeuble, votre asso ou votre village, écrivez-nous : les premières communautés façonnent l'appli.